__Pourquoi le Parti Socialiste n’ouvrirait-il pas la procédure de désignation de son candidat aux sympathisants et plus généralement à celles et ceux qui souhaitent y participer au-delà de ses seuls adhérents ? Certains estimeront que ce serait prendre un risque inconsidéré. D’autres organisations pourraient en effet être tentées de peser sur cette désignation en incitant leurs adhérents à y participer. Ce risque existe, mais on peut aussi penser que de nombreux électeurs de gauche voudraient spontanément s’investir dans ce processus. L’ampleur de la participation noierait les petits calculs groupusculaires. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé en Italie où la participation a totalement dépassé les prévisions. Nul doute qu’en France aussi une telle démarche séduirait nombre d’électeurs de gauche. Elle donnerait un élan appréciable au candidat qui serait retenu. Bref, l’organisation de Primaires « à la française » mérite que l’on s’y attarde. Elles comporteraient certes des risques réels qu’il ne faut pas sous-estimer. Mais elles peuvent aussi être une chance pour un parti qui ne parvient pas à trancher la question de son leadership''.__

Sous la plume de Christophe Caresche, député PS du 18ème arrondissement de Paris et adjoint au Maire de Paris, en charge de la sécurité, "Nouvelle voix" tente ainsi une sortie interessante.

Difficile en effet de ne pas partager l'analyse et la proposition.

Pourquoi donc, celle-ci reste-t-elle lettre morte du côté de la rue de Solférino ? Si l'on suit le rapide bilan de Christophe Caresche, les avantages l'emportent nettement sur les risques.

La "sensibilité" de C. Caresche confirme son rôle de poisson pilote pour François Hollande ... ou pour le retraité de l'Ile de Ré ? Dommage de rester ainsi au milieu du gué. Encore un effort pour rejoindre, maintenant, le courant rénovateur du PS ;-)

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