Un renouvellement rapide au sein du parti s'impose, toute démarche qui peut favoriser une analyse sereine, ouverte, approfondie, de ces différents constats est à initier. Donnons la parole aux militants, qu'ils s'expriment, car sans eux point de parti. Il nous faut changer les règles qui régissent le parti afin qu'il y ait plus de démocratie et de respect. Fini le temps des notables et des nantis, redonnons la parole aux camarades des sections et tous ensemble établissons un nouveau projet socialiste. Sachons regarder le monde tel qu'il est, avec son évolution rapide dans les différents domaines de l'économie, du développement durable, de l'écologie, du social, de l'éducation ...Mais aussi sachons tendre la main à celles et ceux qui sont proches de nos idées tout en apportant d'autres approches. Rassemblons ce qui est épars et formons un grand mouvement capable d'intégrer des idées différentes mais respectueuses de nos valeurs.

Pour arriver à cette forme d'organisation politique il nous faut auparavant refonder le parti socialiste et si la voix des militants est nécessaire pour demander un Conseil national extraordinaire agissons en ce sens. Ce n'est pas en différant les échéances que nous parviendrons à solutionner la crise qui sévit au sein du parti. C'était mon billet d'humeur d'aujourd'hui.

Jean-Pierre


Le calendrier et les modalités proposées par le Conseil National sont inacceptables. Le parti est avant tout celui des militants et si nous ne le faisons pas entendre maintenant cela ne sera plus jamais entendu. Il nous faut réexpliquer à nos dirigeants, à tous les niveaux, l'esprit et la lettre de l'action collective.

Daniel


Nous sommes niés par ces dirigeants qui, d'une part, agissent comme si rien n'avait existé durant la campagne, et, d'autre part, ont pour seule motivation leur ego. Comment peut-on encore repartir ainsi, sans rien analyser et sans, une bonne fois pour toutes mettre les choses à plat ? Comment peut-on laisser se perdre l'élan et l'espoir qui se sont manifestés durant la campagne ? Comment peut-on abandonner ceux qui ont plus que jamais besoin de nous ? J'oscille entre dégoût et colère et je ne suis pas la seule !

Céline


JE SUIS EN COLERE quand je vois le conseil national du parti !!! Alors quand est ce qu'on débat du choc des présidentielles et du premier tour des législatives ? En automne 2008 !!!!!!! Et en attendant c'est haro sur Ségolène, et en attendant c'est : "préparons le calendrier" !!! Mais qu'est ce qu'ils en ont à foutre du calendrier tous ceux qui vont trinquer avec la politique de Sarko et consorts (Kouchner, Bockel...).

Jim


Depuis quelques années je regarde et m'interroge : - premier problème : la professionnalisation de la politique est un des problèmes majeurs car il confisque la politique aux citoyens, évidement avec de la cosmétique ... - deuxième problème : L'organisation des pouvoirs est celle d'une cour : la média sphère, ses courtisans (politiques, journalistes et peoples) et l'oligarchie avec comme apothéose le pouvoir actuel de concept Bonapartiste. - troisième problème : le vide idéologique qui fait que la réaction de droite parait la seule pensée dynamique et la gauche une force de résistance et donc conservatrice. La modernité est donc actuellement de droite !!!! - quatrième problème : la désagrégation du lien sociopolitique de gauche et donc l'absence de relais et le vote consumériste

Bref : il faut enclencher une vaste débat constituant, redéfinir ce qu’être socialiste dans le paradigme de la mondialisation et comment organiser la gouvernance politique.

Le reste ne servira à rien.

Frédéric


Le parti ne peut pas continuer pour entreprendre avec les mêmes. Il est indécent que le premier secrétaire ne donne pas sa démission pour se soumettre, dans un deuxième temps, à son propre renouvellement devant les militants. Il faut effectivement un nouveau secrétaire pour constituer un nouveau bureau national validé par le choix des militants. Mais peut-être que les militants ne sont pas capables de désigner intelligemment un nouveau Secrétaire National ?

Jean


Je suis entrain de m'interroger sur le devenir du PS et peut-être sur mon devenir dans "ce" PS... Je voudrais éviter un suicide de la Gauche. Et pourtant aujourd'hui seul le PS représente une force à gauche. Mais cette force vient des militants et ne peut vivre que s'il y a adéquation entre les militants et ceux qui les représentent. D'où le malaise actuel car on sent bien que les dirigeants, au sommet, veulent guider les militants et imposer leurs vues au lieu de prendre en compte les aspirations de la base. Je viens de relire les différents courriers que j'ai pu envoyer depuis 2002. J'avais vu juste et seule Ségolène et dans une moindre mesure Lionel en ont tenu compte. Ce qui est sûr, c'est qu'il nous faut asseoir, au plus vite, une crédibilité retrouvée depuis le deuxième tour. Pour cela condamner la guerre des petits chefs et désigner au plus tôt notre chef de file. Celui ou celle-ci devra :

  1. s'appuyer sur nos valeurs fondamentales et humanistes laïcité, solidarité, responsabilité, exemplarité...
  2. exiger que le militant décideur et votant puisse aussi ne pas être fortuné et pour cela que la cotisation-plancher soit partout à 20 euros.
  3. concentrer sa critique sur toutes les mesures que la droite s'apprête à mettre en place et qui sont contraire aux intérêts des classes moyennes et populaires sur l'air de :" Vous avez voulu Sarkozy, vous l'avez et voilà ce que ça donne!"
  4. reformuler une vision ambitieuse de l'EUROPE qui, tenant compte des aspirations des tenants du non, soit humaniste, laïque, solidaire, économiquement et moralement forte, décidée à peser sur le devenir de la planète et de ses habitants.

La méthode à employer sera celle de la "boule de neige": s'allier et faire bloc avec les convaincus et ne pas rechercher le "tout ou rien". Cette vision s'appuiera sur la dynamisation du Parti Socialiste Européen qui ne joue pas actuellement le rôle qu'il devrait jouer et que l'on n'entend pas dans le concert européen.

René.