Bienvenue
Accès réservé

mardi 1 mai 2007

Quelques jours pour ne pas vieillir

Quelques jours. Il ne nous reste que quelques jours.

Quelques jours pour ne pas renouer avec un ordre ancien, et prendre en quelques minutes un coup de vieux de quarante ans.

Quelques jours pour ne pas replonger dans l'obscurité d'une société fondée sur les seules notions d'autorité et de compétition. Vous savez ? Ce monde où l'on se lève devant ceux qui incarnent l'autorité, la force, ou ceux qui font briller leurs dents blanches du succès, de la fortune, fût-elle héréditairement acquise.

Suite

Je me souviens du 10 mai 81 : l’appel au vote « utile » n’est pas une fantaisie

20h30. Nous remontions le boulevard de la Bastille. Une rangée interminable de camions de CRS. Je ne leur avais jamais donné que ma haine irréfléchie, mes injures, voire un peu plus. Des gens qui passaient pour rejoindre la place de la Bastille leur offraient des fleurs… Electrochoc. Conscience soudain que ces « forces de l’ordre » me protégeaient. Nous chantions la Marseillaise et l’Internationale – drôle de polyphonie. Ces policiers souriaient. Ils étaient là pour m’assurer le droit de manifester ma joie. Ils me montraient que c’était possible puisque « le maître du bâton » avait changé – cf ce que Lénine écrivait sur la fonction de l’Etat…

Suite

François Bayrou et l’illusion centriste

Pour être porté au sommet de l’état, un candidat doit nécessairement pouvoir s’appuyer sur une image, un projet et un électorat. En 1974, Valéry Giscard d’Estaing était élu Président de la République sur une étiquette centriste qui n’avait probablement joué qu’un rôle très secondaire dans le choix des électeurs. Pour l’époque, il s’agissait d’une véritable candidature de “rupture“. Candidature d’un homme jeune et dynamique qui incarnait une modernité à laquelle les Français aspiraient. Rupture avec seize ans de gaullisme, de pouvoir personnel, de république des “affaires“ et des secrets d’état…

Suite

Socialistes "de gauche" en pleine "perditude"

Des socialistes qui se prétendent "de gauche" appellent depuis peu à voter Bayrou au nom d'une "stratégie" alambiquée, avatar contemprorain du "vote révolutionnaire" d'antan. Dans ce billet, Denis Szalkowski, réagit vivement à ces manoeuvres sinistres.

Suite

De l'humour et de certains médias

Après être sorti sur RTL vendredi matin, le canular téléphonique de l'humoriste (?) Gérald Dahan a bondit à l'extérieur avec une diffusion sur les ondes du groupe Lagardère. L'imitateur est interviewé par Jean-Marc Morandini sur Europe 1 . Un extrait de l'enregistrement passe à l'antenne. Puis on retrouve la totalité de l'enregistrement sur le blog de M. Morandini (en exclusivité) ... Certes l'espace audiophonique est bien balisé, au départ en tout cas : on reste dans le registre décalé du divertissement radiophonique. Mais bientôt l'information circule à la vitesse du son dans les salles de rédaction de France et de Navarre et là, les cloisons tombent : plus d'espace réservé. La sauce commence à prendre, le soufflé à monter. Mais très vite il fait pschiit ou flop, si vous préférez. Ségolène Royal, même piégée, témoigne à la fois d'un humour partagé par nombre de ses concitoyens, de sa spontanéité par son rire, mais aussi et très vite de son pragmatisme tourné vers la résolution de problème, sans rien céder sur le fond et la forme. Et tout cela est perçu par les auditeurs. Au grand dam vraisemblablement des collecteurs et diffuseurs de prétendues "bourdes ou boulettes".

Suite

Suspendu sur un coup de bourde ?

On dit souvent que la vérité sort de la bouche des enfants, mais parfois elle émane juste d'un homme franc qui plaisante. Le mot d'Arnaud Montebourg au Grand Journal de Canal Plus mercredi soir visant "le seul défaut" de Ségolène Royal n'a pas seulement fait des émules en Suisse où l'on ironise à loisir pour discréditer le porte parole de la candidate socialiste à l'élection présidentielle, alors qu'il venait de fustiger les paradis fiscaux. Il a aussi joué le révelateur d'une alchimie particulière entre le parti et l'équipe de campagne rénovatrice de la candidate animée par "Désir d'avenir". Et pour cause, lorsque cette dernière demande le mandat unique et prône la surveillance des élus, les notables du parti se braquent. Lorsqu'elle revendique la morale et la lutte contre le gaspillage, les coquins se cabrent. Coincé entre ses moutons et sa bergère, François Hollande, n'a pas vraiment le bon rôle. Sa sortie remuante à propos de l'impôt le revenu a sitôt permi à d'autres de le rappeler à l'ordre, tandis qu'il s'efforce de faire exister le PS dans une séquence compliquée. C'est dire combien la tâche est rude..

Suite

La sixième république est en marche

Choisir enfin

Ce n’est pas sans une certaine jubilation que nous accueillons l’investiture de Ségolène Royal, tant pour son caractère massif, que par sa dimension révolutionnaire. Disons-le tout net, celle-ci nous rend justice sur nos choix- non pour s’en auto-satisfaire-, mais parce qu’elle nous conforte dans nos convictions fondatrices de Rénover maintenant. En désignant comme candidate celle qui incarne le changement, les militants socialistes ont bien sûr voulu signifier que la rénovation était le premier critère de leur positionnement. Autrement dit, ayant fait l’inventaire de l’actif et du passif des années passées, ils ont compris que pour changer de politique, il faut aussi changer la politique.

Suite

DSK nous dit-il tout ce qu'il pense ?

« Ce qui est amusant et cruel, c'est qu'on ne dise pas ce qu'on pense parce qu'on est en campagne » ainsi s’exprimait un proche de DSK dans Libération du lundi 13/11/2006. Cette leçon moralisatrice était destinée à Ségolène Royal accusée de vouloir s’attaquer au corps enseignant en loucedé. Mais outre le fait qu’une fois de plus ses propos sont isolés d’une réflexion plus globale sur l’enseignement, l’attaque peut se retourner contre ses auteurs.

Suite

Laurent Fabius veut nommer un Vice-1er Ministre au DD. Est ce une bonne idée ?

Ségolène Royal a été accusée à mots à peine couverts de courir après les électeurs de Sarkory, qui court lui-même après les voix de Le Pen, le tout dans un débat public entre socialistes. Ambiance ! Passons. Depuis que les sondages accordent une grande popularité à Nicolas Hulot, la proposition a été faite par Laurent Fabius, s'il devanait Président de la République de nommer un vice premier ministre chargé de l’écologie.

Suite

A Vitrolles, Ségolène m'a royalement plu.

L'autre soir je suis allé à la salle des fêtes de Vitrolles pour voir et entendre Ségolène. J'y suis allé sans enthousiasme particulier mais, en tous cas, sans à priori. Elle rentrait tout juste de Dakar et, dans la journée Lionel Jospin avait déclaré forfait tout en lui lançant un dernier coup de griffe. Pour elle la route semble désormais droite et dégagée jusqu'au scrutin présidentiel. Sans doute influencé par l'image qu'en donnent les médias, je l'attendais nerveuse, hésitante, pleine d'une arrogance défensive. Elle s'est présentée fraîche et détendue, souriante et émue, sincère et déterminée, présidentiable… Eugène Caselli, a été un maître de maison parfait. Courtoisie sans failles, organisation irréprochable, prévenance sans obséquiosité. L'hommage à Ségolène d'une des plus grosses fédérations de France.

Suite

Parse error: syntax error, unexpected $end, expecting ')' in /data/www/org/t/n/renover-maintenant.org/www/htdocs/blog/ecrire/tools/bbclone/var/last.php on line 737